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3.3. « Parmi l’horreur et l’ombre »

En 1954, sans ignorer la fascination pour la mort qui, selon lui, est un retour de vieilles inquiétudes médiévales, Jean Rousset fut d’abord sensible à la part lumineuse (« bernino-borromonienne ») du baroque ; dans son anthologie de 1961, en revanche, sans délaisser cette face heureuse qu’il appelle « inconstance blanche », accorde une part beaucoup plus large à la face ombreuse de la période, hantée par la mort, la corruption, et l’écoulement universel de toutes choses. C’est cette dimension nocturne du baroque que l’on se propose d’explorer dans cette section.

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